Strasbourg au pied du mur : battu 1-0 à Vallecas, le Racing joue sa saison jeudi à la Meinau
Défaits 1-0 sur le terrain exigu du Rayo Vallecano, les Strasbourgeois devront renverser la situation jeudi à la Meinau pour atteindre la première finale européenne de leur histoire. Sans Barco, suspendu, et avec un Emegha qui s'est fait remarquer... en provocations.
En bref
- Strasbourg s'est incliné 1-0 au Rayo Vallecano en demi-finale aller de Ligue Conférence
- Valentin Barco est forfait (cheville + suspension), Guéla Doué incertain (virus)
- Emmanuel Emegha a provoqué les supporters espagnols, ce qui a « déconcentré ses coéquipiers »
- Le stade de Vallecas ne fait que 100m x 65m, contre 105x68 en France
- Le Racing vise à devenir le 8e club français à disputer une finale européenne
Le piège de Vallecas
Strasbourg est tombé dans le traquenard madrilène. Défaits 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano, les Alsaciens conservent toutes leurs chances avant le match retour à la Meinau, mais le score est piégeux.
Le stade de Vallecas, 100 mètres sur 65 (contre 105x68 en Ligue 1), a perturbé les repères strasbourgeois. « On a eu du mal à trouver nos distances », reconnaissait Gary O’Neil après le match.
Barco absent, Doué incertain
Pour le retour, le Racing devra composer sans Valentin Barco. L’Argentin s’est blessé à la cheville droite lors du quart de finale retour contre Mayence (16 avril) et était de toute façon suspendu. Guéla Doué, lui, se remet à peine d’un virus et reste incertain.
Emegha, l’« atta-chiant »
Le capitaine strasbourgeois Emmanuel Emegha s’est fait remarquer d’une drôle de manière. Après le coup de sifflet final, il a provoqué les supporters du Rayo Vallecano. Un comportement qui n’a pas plu à tout le monde.
L’ancien Strasbourgeois Dimitri Liénard l’a qualifié d’« atta-chiant » : « Énervant et attachant. Son comportement a déteint sur ses coéquipiers. Voyant leur capitaine se chauffer, ils ont oublié de jouer. »
Toute la France derrière le Racing
Strasbourg vise à devenir le 8e club français à disputer une finale européenne après Reims, Saint-Étienne, Bastia, Marseille, Monaco, Paris et Bordeaux.
Gary O’Neil l’a promis : « On va se battre. On aura besoin du même soutien et de la même énergie que face à Mayence (4-0, le 16 avril). » Tout un peuple croit en l’exploit.
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